{"no_reportage":"COUCHERS DE SOLEIL_6877497","string_key":"Digitalismyart","created_at":"2024-12-05T11:56:21.000+01:00","updated_at":"2024-12-05T20:51:28.155+01:00","prem_photo":1236529830,"nb_photo":16,"rep_date":"2024-12-05","rep_titre":"COUCHERS DE SOLEIL SUR LE MONDE","rep_texte":"Présidente de la section « Art Digital et Vidéo » au Salon d'Automne du Grand Palais, le travail d'Isabelle est exposé aussi bien en photographie, qu'en Art Digital sous forme de timelapes.\r\n\r\nPhotographe - Auteur depuis 25 ans, Isabelle Schmitt s'est consacrée à la photographie urbaine de nuit dès le début de sa carrière, en parallèle de ses missions d'illustrations, de reportages ou de portraits.\r\n\r\nC'est après quelques années de commandes dans le milieu de la photographie professionnelle qu'elle a choisi en effet de se consacrer notamment à la ville, essentiellement la nuit,  l'illustrer de manière poétique, originale et décalée, se libérant des carcans imposés notamment par les institutions pour lesquelles elle collaborait ( photographe officiel de l'UNESCO, DGIC de l'Hôtel de Ville de Paris, agences de presse, événements sportifs, commandes d'entreprises, etc.).\r\n\r\nChoisissant la couleur comme composante de ses images et le « tout à la prise de vue » , elle prend le parti, dès le début des années 2000, de photographier en digital à la manière de l'argentique, choisissant les effets liés à une bonne technique mais aussi aux cadrages, plutôt qu'aux logiciels de post-production, à l'instar d'un trompe-l’œil, privilégiant des compositions différentes et osées.  Son travail est donc brut, sans retouche !\r\n\r\nSe faisant avant tout plaisir, elle photographie donc depuis plus de 15 ans les villes majeures du monde, de New -York à Pékin en passant par Moscou, dès la tombée de la nuit, sous un angle fantasmagorique, dans le but de les sublimer, les revisiter.\r\nPrivilégiant les vues débarrassées de toute présence humaine à l'opposé de la street photographie, mode des années 1990-2000, pour se consacrer uniquement à l'architecture, un de ses amours, sa démarche est de recomposer avec les éléments existants, mais surtout saisir un instant particulier, rare, pour figer un moment unique, en sortir un visuel « extra-ordinaire ».\r\nSes time-lapses sont de leurs côtés généralement toujours d'un minimum de 500 images, toujours non retouchées, pour asseoir sa technicité et l'illusion d'un facteur « chance ».\r\n\r\nDepuis 10 ans, on retrouve ses créations dans des expositions collectives ou des solos, dans des musées, de prestigieuses galeries ou lieux d'Art Contemporain, en France ou en International, comme au National Art Center de Tokyo, le Palais Keherreidine à Tunis ou les écrans de Time Square à NY aux Etats-Unis.\r\n\r\nMembre de l'ADAGP, son univers lui a valu de nombreuses distinctions tel que le « Prix Coup de Coeur » du Salon de la Photographie en 2011, la « Toile d'Or de l'année 2014 » à Art en Capital au Grand Palais, voire le statut de sociétaire à la Fondation Taylor en 2017, des couvertures et doubles pages dans des magazines comme « Savoir tout faire en photographie » voire pour des hors-séries comme celui de « Réponses Photo » intitulé  «Univers urbains - Photogénie de la ville», mensuel ré-édité au vu de son grand succès quelques jours seulement après sa parution en mars 2013.\r\n\r\nPrécurseuse et influenceuse, le style d'Isabelle Schmitt est ainsi devenu une mode dans le monde de l'image il y a une dizaine d'années,  ouvrant des portes sur de réel univers, perspectives et autres compositions.","signatur":"© ISABELLE SCHMITT / DIGITAL IS MY ART","visible":true,"ids":[1236529830,1236529833,1236529855,1236529854,1236529858,1236529814,1236529817,1236529819,1236529823,1236529826,1236529840,1236529836,1236529843,1236529838,1236529845,1236529848]}