{"no_reportage":"keler_6683339","string_key":"MYOParchive","created_at":"2024-03-25T14:27:08.442+01:00","updated_at":"2024-03-25T14:27:08.971+01:00","prem_photo":1214752759,"nb_photo":33,"rep_date":"2023-04-19","rep_titre":"Tunisie : L'eau, un enjeu politique","rep_texte":"\r\nEn Tunisie, les ressources en eau se raréfient et se polluent simultanément. Les questions environ- nementales deviennent politiques, et sont, comme partout, sociales.\r\n\r\nLes eaux de surface représentent 58 % des ressources en eau tunisiennes. Elles dépendent largement du changement climatique et sont vouées à disparaitre face à une hausse des températures qui a atteint +4,1% dans certaines régions, et une diminution de 30% des précipitations en 2022.\r\n\r\nAu Nord de la Tunisie, recevant plus de pluies et recouvert de barrages qui irriguaient auparavent les terres, j’ai documenté les agriculteurs qui perdaient leurs récoltes et le peu d’eau restante dans les réserves du pays. Au Cap Bon, c’est le départ et l’Europe qui font tenir les jeunes dans une région où les nappes phréatiques se vident. À Gabes et Gafsa, le phosphate et d’autres industries polluent les rares ressources hydroliques du pays. Dans le Sud, l’oasis de Tozeur compte le plus de forages illégaux. Cet oasis a été agrandi sans régulation, ce qui impacte l’environnement.\r\n\r\n","signatur":"© Adrienne Surprenant/MYOP","visible":true,"ids":[1214752759,1214752645,1214752543,1214753100,1214753058,1214753056,1214753054,1214752993,1214752996,1214753000,1214752947,1214752945,1214752937,1214752870,1214753443,1214753373,1214753372,1214753378,1214753324,1214753323,1214753654,1214753660,1214753656,1214753629,1214753627,1214753634,1214753631,1214753626,1214753590,1214753531,1214753164,1214753101,1214753628]}